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Cornemuse
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Il s'agit d'un premier avis, car la flûte n'est pas encore complètement rodée. Je m'intéresse depuis un certain temps aux flûtes Quantz, avec leur large perce, leurs coulisses d'accord et leurs clés enharmoniques en ré dièse/mi bémol. Je n'étais pas prêt à payer plus de 3 000 dollars à un fabricant spécialisé (je ne joue pas encore assez bien pour le mériter), mais quand j'ai vu cette annonce, j'ai presque craqué pour un achat impulsif. Il serait injuste de comparer cette flûte à une copie coûteuse et parfaitement fidèle réalisée par un spécialiste, mais jusqu'à présent, j'en suis très satisfait : j'adore le son et la réactivité. La finition est globalement bonne, en particulier le tube lisse, qui semble fidèle à Quantz. Les trous ne sont pas sous-coupés et il n'y a pas de bouchon à vis ; à la place, le capuchon en bois est muni d'un bouchon intégré avec un filetage, ce qui permet de changer facilement la position du bouchon lorsque l'on change les pièces intermédiaires (corps de rechange) pour modifier la hauteur. Si vous préférez insérer votre propre bouchon, le pommeau en imitation ivoire à l'extrémité donne à la flûte un aspect fini même sans le capuchon. La hauteur est pratiquement parfaite à A = 415 Hz et A = 440 Hz avec les deux corps de rechange fournis, mais je trouve que la flûte joue mieux à A = 415 Hz, ce que je préfère (mieux que de faire un compromis entre les deux hauteurs, je préfère jouer à la plus basse). Certaines flûtes Quantz ont survécu avec de nombreux corps de rechange, mais lui-même préférait une hauteur plus basse, A = 392-398 Hz, comme les flûtes françaises (qui l'ont d'abord inspiré à jouer de la flûte) qui sonnent le mieux. Aucun tableau de doigté n'était inclus, et il convient de consulter celui du Quantz Versuch (soit le fac-similé allemand, soit la traduction de Reilly). Il est également disponible sur plusieurs sites web. Je préfère mon propre doigté à celui de Quantz pour une seule note jusqu'à présent (sol dièse grave sans RH3), mais ce genre de choses n'est pas inhabituel avec les flûtes à une clé. Les doigtés pour les sifflets, les flûtes à six trous sans clé, les flûtes Aulos Grenser et Stanesby, ou la flûte baroque Ralph Sweet ne fonctionnent pas pour certains chromatiques ou certaines parties du registre aigu (en partie à cause du diamètre plus large). Comme pour toute flûte à une clé, il est utile d'étudier les alternatives tant pour la hauteur que pour la facilité des passages. Quantz donne des doigtés enharmoniques et ne s'attendait pas à ce que ses flûtes soient jouées en tempérament égal (d'où les clés D#/Eb, également recommandées par Tromlitz). Le livre de Margaret Neuhaus, The Baroque Flute Fingering Book, est un investissement utile si vous vous intéressez sérieusement à la flûte traversière, tout comme, bien sûr, les livres de Quantz et Tromlitz.
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This is an initial review, since the flute is not fully played in yet. I have been curious for some time about Quantz flutes, with their wide bores, tuning slides, and enharmonic D#/Eb keys. I wasn't prepared to pay $3,000+ to a specialist maker (I don't play well enough yet to deserve it), but when I saw this listed it was almost an impulse buy. It would be unfair to compare this flute to an expensive, dead accurate copy by a specialist, but so far I am quite happy with it--I love the tone and responsiveness. The finish is good overall, particularly the smooth bore, which seems to be accurate to Quantz. The tone holes are not undercut, and there is no screw cork; instead, the wooden head cap has an integral plug lapped with thread, making it easy to change the plug's position when changing the middle pieces (corps de rechange) to change pitch. If you prefer to insert your own cork, the finial in imitation ivory at the end makes the flute look finished even without the head cap. Pitch is pretty much dead on at A = 415 Hz and A = 440 Hz with the two corps de rechange supplied, but I find the flute plays better at A = 415 Hz, which I prefer (better than compromising both pitches, and I would rather play at the lower). Some Quantz flutes survive with many corps de rechange, but he himself preferred a lower pitch, A = 392-398 Hz, like the French flutes (which first inspired him to play the flute) sound best at. A fingering chart was not included, and the one in the Quantz Versuch (either the German facsimile or the Reilly translation) should be consulted. It is also available on a couple of web sites. I prefer my own fingering to Quantz's for only one pitch so far (low G# without RH3), but such things are not unusual with one-keyed flutes. The fingerings for whistles, six-hole keyless flutes, the Aulos Grenser and Stanesby flutes, or the Ralph Sweet baroque flute will not work for some chromatics or parts of the higher register (partly the effect of the wider bore). As with any one-keyed flute, it pays to investigate alternatives for both pitch and ease of passagework. Quantz gives enharmonic fingerings and didn't expect his flutes to be played in even temperament (hence the D#/Eb keys, which Tromlitz also recommended). Margaret Neuhaus' The Baroque Flute Fingering Book is a worthwhile investment if you are serious about the traverso, as, of course, are the Quantz and Tromlitz books.